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vendredi 30 mai 2014

Bonne fête Maman ♥



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[Mon cadeau, de la part de ma Mini Moi]

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Voilà le petit cadeau que j'ai offert à ma maman dimanche, en cette journée spéciale qui la célèbrait:
un coffret de chez Body Shop, que j'ai composé moi même de tout nouveaux produits de la marque, "Gardenia blanc d'un matin anglais".
Des fragrances très douces, fraiches et fleuries, tout ce qu'elle aime et tout ce qu'elle est.

[Body Shop, ma valeur sure !!] 

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samedi 26 avril 2014

Ma jolie chose de la semaine ....


... Ou plutôt mes 2 jolies choses de la semaine : 2 petits objets de déco très romantiques dénichés chez Alinéa.
J'ai un faible pour les oiseaux et là encore je les ai fait rentrer chez moi pour habiller mon entrée encore un peu vide.


Patère oiseau dans sa cage - 5,90 euros
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Décoration en fer forgé oiseaux sur la branche - 14, 90 euros
95664748



mercredi 26 mars 2014

Jolie chose de la semaine .....

'La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules' - Philippe Delerm 

[morceaux choisis]

Le paquet de gâteaux du dimanche matin:

Des gâteaux séparés, bien sûr. Une religieuse au café, un paris-brest, deux tartes aux fraises, un millefeuille. A part pour un ou deux, on sait déjà à qui chacun est destiné - mais quel sera celui-en-supplément-pour-les-gourmands ? On égrène les noms sans hâte. De l'autre côté du comptoir, la vendeuse, la pince à gâteaux à la main, plonge avec soumission vers vos désirs; elle ne manifeste même pas d'impatience quand elle doit changer de carton - le mille-feuille ne tient pas. C'est important ce carton plat, carré, aux bords arrondis, relevés. Il va constituer le socle solide d'un édifice fragile, au destin menacé.
- Ce sera tout !
Alors la vendeuse engloutit le carton plat dans une pyramide de papier rose, bientôt nouée d'un ruban brun. Pendant l'échange de monnaie, on tient le paquet par en dessous, mais dès la porte du magasin franchie, on le saisit par la ficelle, et on l'écarte un peu du corps. C'est ainsi. Les gâteaux du dimanche sont à porter comme on tient une pendule. Sourcier des rites minuscules, on avance sans arrogance, ni fausse modestie. cette espèce de componction, de sérieux de roi mage, n'est-ce pas ridicule ? Mais non. Si les trottoirs dominicaux ont goût de flânerie, la pyramide suspendue y est pour quelque chose - autant que çà et là quelques poireaux dépassant d'un cabas. 
Paquet de gâteaux à la main, on a la silhouette du professeur Tournesol - celle qu'il faut pour saluer l'effervescence d'après messe et les bouffées de P.M.U, de café, de tabac. Petits dimanches de famille, petits dimanche d'autrefois, petits dimanches d'aujourd'hui, le temps balance en encensoir au bout d'une ficelle brune. Un peu de crème pâtissière a fait juste une tache en haut de la religieuse au café.


On pourrait presque manger dehors :

C'est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n'a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin , le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille. Le repas de midi est prêt, la table mise. Mais même à l'intérieur, tout est changé. La fenêtre entrouverte, la rumeur du dehors , quelque chose de léger qui flotte.

"On pourrait presque manger dehors ". La phrase vient toujours au même instant. Juste avant de passer à table, quand il semble qu'il est trop tard pour bousculer le temps, quand les crudités sont déjà posées sur la nappe. Trop tard? L'avenir sera ce que vous en ferez. La folie vous poussera peut-être à vous précipiter dehors, à passer un coup de chiffon fièvreux sur la table de jardin, à proposer des pull-overs, à canaliser l'aide que chacun déploie avec un enjouement maladroit, des déplacements contradictoires. Ou bien vous vous résignerez à déjeuner au chaud - les chaises sont bien trop mouillées , l'herbe si haute...

Mais peu importe. Ce qui compte , c'est le moment de la petite phrase. On pourrait presque... C'est bon la vie au conditionnel, comme autrefois, dans les jeux enfantins: " On aurait dit que tu serais..." Une vie inventée , qui prend à contre-pied les certitudes. Une vie presque : à portée de la main , cette fraîcheur. Une fantaisie modeste , vouée à la dégustation transposée des rites domestiques. Un petit vent de folie sage qui change tout sans rien changer...

Parfois , on dit : " On aurait presque pu..." Là , c'est la phrase triste des adultes qui n'ont gardé en équilibre sur la boîte de Pandore que la nostalgie. Mais il y a des jours où l'on cueille le jour au moment flottant des possibles , au moment fragile d'une hésitation honnête , sans orienter à l'avance le fléau de la balance. Il y a des jours où l'on pourrait presque.


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[Le bonheur n'est pas une quête interminable, c'est un choix de vie]



vendredi 28 février 2014

Auden ou un joli voyage dans le monde de la poésie ...

nuages


Parce que j'aime son style romantique et tourmenté à l'image d'un Arthur Rimbaud , que ses textes poétiques me parlent et , même plus encore , que mêlées à ses mélodies aériennes , ses paroles me prennent aux tripes.
J'y entends un peu de Louis Bertignac , un soupçon des Innocents ou de Nilda Fernandez , je ne sais pas vraiment , peut être ne faut-il pas comparer , et juste écouter ... en tout cas cette 1ère chanson "Pour Mieux s'Unir" a été comme un frisson qui m'a parcouru dès que je l'ai entendu à la radio et c'est ainsi que je reconnais les artistes qui me touchent.
Et puis le clip m'a emportée : l'immensité de cette plage un jour entre chien et loup .... ce gris du ciel , ces métaphores , une ambiance de conte , de légende , entre le rêve et le mystère.

En fouillant alors sur le net , j'ai découvert "Des Rêves" qui m'a confirmé mon 1er coup de coeur.
Plus léger ici , j'ai été transportée , loin , très loin ... dans une nuée de rêves ... sur de douces notes de piano , au rythme de l'eau , sur un nuage fragile et gracieux .... sans aucune envie de revenir à la réalité et même avec le besoin de continuer mon chemin le long d'une plage du Finistère , sur des notes Yann Tiersen .... Une voix qu'on devine même un brin rock posée là sur de la dentelle,  le mélange est classe et attachant.



"Il y a des chansons, parfois, qui évoquent des paysages. Des clairières ensoleillées ou de sombres sous-bois, des monts escarpés ou des vallées verdoyantes. 

Celles d'AuDen font irrésistiblement penser à des horizons marins. Après tout, la mer et l'amour, c'est pareil : mêmes flux et reflux, mêmes vagues déchaînées, mêmes ressacs et remous.
Des sentiments tempétueux qu'AuDen (traduction poétique de son prénom Adrien en gaëlique) connaît bien, puisqu'il est né sous les cieux bretons, il y a un quart de siècle."










lundi 24 février 2014

comme un air de printemps ...

Aujourd'hui , un semblant de début de printemps ... Serait-il à nos portes ?

Un rayon de soleil et j'ouvre alors immédiatement en grand chaque fenêtre de la maison , je fais rentrer les fleurs , je nettoie la terrasse des restes de l'hiver , et sur mon bain de soleil , entourée des rires des enfants , je me surprends , en fermant les yeux , à me projetter dans plusieurs mois , en plein mois d'août , à laisser venir les senteurs de lavande et les caresses chaudes du soleil.

Nous ne sommes qu'en février , mais cet avant-goût de belle saison réveille en moi une tonnes de projets ! 


pivoines



[Les fleurs du printemps sont les rêves de l'hiver racontés le matin à la table des anges.]


lundi 17 février 2014

mardi 4 février 2014

Jolie Chose de la semaine ....


"Quand je te demande de m’écouter et que tu commences à me donner des conseils, je ne me sens pas entendu.
 Quand je te demande de m’écouter et que tu me poses des questions, quand tu argumentes, quand tu tentes de m’expliquer ce que je ressens ou ne devrais pas ressentir, je me sens agressé.

Quand je te demande de m’écouter et que tu t’empares de ce que je dis pour tenter de résoudre ce que tu crois être mon problème, aussi étrange que cela puisse paraître, je me sens encore plus en perdition.
 Quand je te demande ton écoute, je te demande d’être là, au présent, dans cet instant fragile où je me cherche dans une parole parfois maladroite, inquiétante, injuste ou chaotique. J’ai besoin de ton oreille, de ta tolérance, de ta patience pour me dire au plus difficile comme au plus léger.

Oui, simplement m’écouter…, sans [excuse] ou accusation, sans dépossession de ma parole. Écoute, écoute-moi. Tout ce que je te demande, c’est de m’écouter. Au plus proche de moi. Simplement accueillir ce que je tente de te dire, ce que j’essaie de me dire. Ne m’interromps pas dans mon murmure, n’aie pas peur de mes tâtonnements ou de mes imprécations. Mes contradictions, comme mes accusations, aussi injustes soient-elles, sont importantes pour moi. Par ton écoute, je tente de dire ma différence, j’essaie de me faire entendre surtout de moi-même. J’accède ainsi à une parole propre, celle dont j’ai été longtemps dépossédé.
 Oh non, je n’ai pas besoin de conseils. Je peux agir par moi-même et aussi me tromper. Je ne suis pas impuissant, parfois démuni, découragé, hésitant, pas toujours impotent. Si tu veux faire pour moi, tu contribues à ma peur, tu accentues mon inadéquation et peut-être, renforce ma dépendance.

Quand je me sens écouté, je peux enfin m’entendre. Quand je me sens écouté, je peux entrer en reliance. Établir des ponts, des passerelles incertaines entre mon histoire et mes histoires. Relier des évènements, des situations, des rencontres ou des émotions pour en faire la trame de mes interrogations. Pour tisser ainsi l’écoute de ma vie.
 Oui, ton écoute est passionnante. S’il te plaît, écoute, et entends-moi. Et si tu veux parler à ton tour, attends juste un instant que je puisse terminer et je t’écouterai à mon tour, mieux, surtout si je me suis senti entendu. “

Poème indien adapté par Jacques Salomé


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